Conseil en gestion de projets
L’heure juste.
Quand un projet a échoué deux ou trois fois, c’est généralement là qu’on m’appelle. Je diagnostique ce que personne ne nomme. Au forfait.
Plus de 20 ans en gestion de projets numériques — banque, énergie, aérospatiale.
Comprendre
Qu’est-ce qu’un projet numérique ?
Selon le PMBOK, la référence mondiale en gestion de projet, un projet « est un effort temporaire entrepris pour créer un produit, un service ou un résultat unique ». Une définition correcte, mais bien trop mécanique. Il y manque le sang et la sueur, le vécu.
Le mot projet vient du latin projicere : pro — en avant, jacere — jeter. Un projet, c’est la projection d’une idée en avant. Je projette de partir en vacances à Marbella. Je projette d’avoir un enfant. Je projette d’acheter une maison. À chaque fois, le même geste : je poursuis la concrétisation d’une idée.
Le projet est le moyen qui permet de passer de l’idéation à l’incarnation. C’est ce qui le distingue du rêve : le rêve ne suppose pas forcément le passage à l’action. Le projet, si.
Un projet numérique, c’est ce même passage — de l’idée à l’incarnation — lorsque le chemin passe par les technologies de l’information. Implanter un système, migrer une plateforme, transformer un processus métier par la technologie. Le numérique est le terrain. Mais le geste fondamental reste le même : incarner une idée.
Le terrain
Ce qui tue les projets numériques
Entre 60 et 70 % des projets numériques n’atteignent pas leurs objectifs. Depuis trente ans, l’industrie cherche la solution dans les méthodologies. Les outils changent, les frameworks s’empilent — et le taux d’échec ne bouge pas. Parce que la racine n’est pas technique. La racine, c’est la peur. Peur de nommer ce qui ne va pas. Peur de paraître ne pas être en contrôle. Peur de remonter la réalité à la hiérarchie. Cette peur produit ce que j’appelle des « projets Pastèque » — verts dehors dans le reporting, rouges à l’intérieur dans la réalité. Et autour de cette peur centrale, quatre mécanismes s’installent.
Gouvernance de façade
Les comités valident sans décider. Décider, c’est prendre un risque — et prendre un risque, c’est s’exposer. Alors on reporte, on mandate une étude, on crée un sous-comité. Le projet avance sur papier, pas dans le réel.
Projection mentale
On plaque sur le réel un film né dans une salle de réunion. L’agilité parce que c’est tendance. L’IA parce que le concurrent l’a fait. Affronter le réel tel qu’il est supposerait d’admettre qu’on ne le contrôle pas.
Dette décisionnelle
Les décisions qu’on ne prend pas s’accumulent. Chaque non-décision génère de l’ambiguïté, du retravail et de l’épuisement. Derrière chaque décision reportée, la même chose : la peur de se tromper.
Désalignement TI / Affaires
Deux mondes qui ne se parlent pas. Se parler vraiment supposerait d’admettre une dépendance mutuelle — et la dépendance fait peur. Alors chacun reste dans son silo. Le livrable ne correspond ni à l’un ni à l’autre.
Mon approche
Ce que je fais
Audit-diagnostic
J’entre dans votre projet, j’identifie les causes profondes de non-livraison et je livre un diagnostic de redressement. Au forfait, en 2 à 4 semaines.
Coaching de redressement
J’accompagne vos équipes et vos dirigeants dans la mise en œuvre du plan de redressement. Jusqu’à ce que la livraison reprenne.
Le fondateur
Stéphane Ngalli Ngoua
Conseil en gestion de projets numériques · 20+ ans de terrain
Philosophe de formation, vingt ans sur le terrain de la livraison numérique — EDF, Allianz, Airbus, ENGIE, Banque Nationale, Desjardins. Des programmes à 5, 10, 25 millions de dollars. Ce double ancrage — la pensée et le terrain — est ce qui me permet de voir ce que les méthodes ne voient pas. Je ne suis pas dans votre projet pour moi-même. Je suis là pour dire ce que personne ne dit, et ouvrir un espace où la lucidité redevient possible.